Introduction
Bienvenue dans l’univers du chat Sibérien, une race naturelle au charme puissant et au cœur tendre. Originaire de Russie, le Sibérien séduit par sa beauté majestueuse, son pelage somptueux et son caractère équilibré, à la fois affectueux, joueur et profondément attaché à sa famille.
À travers ce blog, nous partageons le quotidien de notre élevage de chats sibériens, fondé sur le respect de la race, le bien-être animal et une sélection rigoureuse orientée vers la santé, la sociabilité et l’équilibre émotionnel. De la naissance des chatons à leur départ dans leur foyer, chaque étape est pensée pour leur offrir le meilleur départ possible dans la vie.
Ce blog s’adresse aux futurs adoptants, aux passionnés de la race et à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre le Sibérien : son caractère, ses besoins, son entretien et les valeurs essentielles d’un élevage responsable. Entrez, découvrez, et laissez-vous séduire par cette race exceptionnelle.
La verticalité qui tient (notre arbre à chat “grand gabarit”)
Il y a deux manières de choisir un arbre à chat : par l’image, ou par la réalité. En chatterie — et plus largement dans une maison où les chats ont de la puissance, du jeu, et parfois un gabarit solide — la réalité arrive vite : si l’arbre bouge, il perd sa place. Pas dans votre salon, dans l’esprit du chat.
Notre point de départ est toujours le même : la stabilité. C’est elle qui conditionne tout le reste. Un arbre peut être très beau, très haut, très “premium” sur une fiche… s’il oscille quand un chat saute, il devient un objet qu’on contourne. À l’inverse, un arbre parfaitement stable peut être adopté sans excitation particulière — et c’est souvent le meilleur signe.
Chez nous, la verticalité doit aussi être habitable. Cela veut dire : des plateformes assez profondes pour qu’un chat puisse se poser sans se sentir “sur le bord”, et des paliers qui rendent la montée naturelle. Un arbre réussi n’est pas seulement un perchoir, c’est un itinéraire : on y monte, on y passe, on s’y repose, on l’utilise pour observer sans se mettre au milieu.
Enfin, il y a la question qu’on oublie : l’entretien. L’arbre qui vous oblige à tout démonter, à lutter avec des tissus impossibles à aspirer, ou à resserrer sans cesse, ne tiendra pas dans le temps. Et ce n’est pas un jugement : c’est juste la vie.
Si vous cherchez une “pièce maîtresse” pensée pour grands chats et usage intensif, le RHR Pets Royal Cat Palace Blackline est présenté comme le plus grand modèle de la marque, avec 22 poteaux sisal de 15 cm.
RHR Pets UK
Dans un format plus compact mais très sérieux, le Petrebels Parklane 175 est donné pour 58 × 45 × 175 cm et 35 kg, avec des poteaux 12 et 15 cm (selon la fiche produit).
petrebels.com
Et si vous voulez du solide “sans aller sur un XXL”, le RHR Pets Cat Relax est décrit avec 9 poteaux sisal de 12 cm, un couchage supérieur 60 cm et un hamac 45 cm, plus un cylindre griffoir de 50 cm.
RHR Pets UK
Fontaine à eau : le confort… à condition de rester simple
La fontaine à eau est un excellent outil, mais uniquement si elle reste… simple. La plupart des abandons ne viennent pas d’un “chat difficile”. Ils viennent d’une réalité très banale : la pompe s’encrasse, le débit baisse, la fontaine fait du bruit, et l’entretien devient une corvée. À ce moment-là, on revient au bol — ce qui est parfaitement acceptable — et la fontaine finit dans un placard.
Notre approche est donc volontairement pragmatique : une bonne fontaine est une fontaine que vous pouvez nettoyer sans y penser. Elle doit se démonter facilement, avoir une pompe accessible, et une logique de filtration claire. Autrement dit : une routine tenable vaut mieux qu’un objet sophistiqué.
Deux repères rendent la vie plus simple : d’abord, l’emplacement (calme, accessible, pas collé à la litière) ; ensuite, une fréquence d’entretien stable. Quand on respecte ces deux points, la plupart des “problèmes de fontaine” disparaissent.
La Catit PIXI avec dessus inox est présentée comme une fontaine avec surface de boisson hygiénique en inox, et une filtration “triple action”.
Catit
Pour une logique “station d’eau” multi-chats, la Drinkwell 360 inox est donnée pour 36,3 × 36,3 × 23,6 cm, avec filtre mousse (débris) et filtre carbone, et des bagues permettant de régler de 1 à 5 jets ; le fabricant insiste aussi sur l’entretien et la réduction des éclaboussures/bruit via la rampe.
petsafe.com
Enfin, pour une routine d’entretien carrée et documentée, les manuels Pioneer Pet (ex. gamme Raindrop) indiquent que les filtres se changent environ toutes les 2 à 4 semaines, selon l’eau et le nombre d’animaux, et que la pompe doit être entretenue régulièrement pour éviter le bruit.
Pioneer Pet
Un revendeur (Zooplus) précise aussi, pour la Raindrop, un nettoyage hebdomadaire de la fontaine et un nettoyage de pompe au moins toutes les 4 semaines pour prévenir le bruit (tartre).
zooplus.co.uk
Litière et poils longs : garder une maison nette sans compliquer
Avec des chats à poils longs, la litière devient un sujet de maison. Pas un sujet “glamour”, mais un sujet réel : les grains qui suivent les pattes, les projections quand un chat gratte fort, la propreté autour du bac, et la stabilité des habitudes.
Nous cherchons toujours un équilibre : réduire le “tracking” sans rendre l’accès pénible, garder une hygiène simple, et éviter les systèmes qui vous demandent trop d’efforts. C’est un point important : plus votre routine litière est fluide, plus elle sera régulière — et c’est la régularité qui donne les meilleurs résultats.
Certaines solutions sont très efficaces… à condition qu’elles correspondent au tempérament du chat. Les top-entry, par exemple, sont souvent excellents contre la dispersion, mais ils ne conviennent pas à tous les profils (chat âgé, chat peu à l’aise avec le saut). L’intérêt d’un bon article de chatterie, c’est aussi de dire cela : on choisit un bac pour un usage, pas pour une promesse.
Le Savic Hop In est pensé pour limiter la dispersion, avec des côtés hauts et un couvercle perforé incliné qui laisse retomber les grains dans le bac ; la marque le présente aussi comme adapté aux chats qui “urinent debout” ou projettent vers l’arrière. Les dimensions annoncées sont 58,5 × 39 × 39,5 cm.
Savic
Le Modkat XL vise plutôt l’option “maison très soignée”, avec double configuration top-entry ou front-entry, un couvercle qui sert de “walk-off mat” (capture des grains), et un positionnement assumé “grands chats / multi-chats”.
Modkat
Et si vous préférez vérifier les détails via un grand revendeur, Zooplus décrit le Modkat XL comme extra-large, top ou front-entry, avec inserts réutilisables.
zooplus.fr
Kit d’accueil chaton : ce que nous préparons, et pourquoi ça change tout
Quand un chaton arrive chez vous, il ne “découvre” pas seulement une maison. Il découvre des sons, des odeurs, des volumes, des routines… et surtout une nouvelle manière d’être en sécurité. C’est pour cela que nous aimons les arrivées simples, posées, presque sobres : un espace bien pensé vaut mieux que mille stimulations.
Nous recommandons de prévoir, pour les premiers jours, une pièce de départ. Pas une punition, pas un isolement émotionnel : un repère. Une chambre ou un bureau calme, avec l’essentiel à portée de moustaches, permet au chaton de se sentir vite compétent. C’est exactement l’approche conseillée par International Cat Care : commencer dans une seule pièce, avec litière, couchage, griffoir, jouets, nourriture et eau.
icatcare.org
Dans cette pièce, ce qui compte le plus n’est pas la quantité, mais la logique. La litière doit être facile d’accès, l’eau placée à distance, et le couchage situé dans une zone où l’on peut observer sans être exposé. Très souvent, un chaton prend confiance parce qu’il peut “regarder” avant de participer. Cats Protection insiste aussi sur l’importance de préparer l’environnement (et pas seulement d’acheter des objets).
Cats Protection
De notre côté, nous aimons que le kit d’accueil soit utile immédiatement, puis encore utile dans trois mois. C’est pourquoi il s’articule autour de trois choses : la sécurité (transport + maison), la continuité (odeurs/routine/alimentation), et la simplicité (des objets faciles à nettoyer, à maintenir, à aimer).
Concrètement, nous conseillons toujours d’avoir une caisse de transport prête dès le premier jour, même si le chaton “n’en aura pas besoin”. Parce qu’il en aura besoin : pour les trajets, le vétérinaire, un imprévu. Et parce qu’une caisse qui reste ouverte à la maison, banalisée, devient un endroit neutre plutôt qu’un signal de stress. Cette idée d’acclimatation et de transport sécurisé est aussi un point soutenu par les recommandations de l’American Association of Feline Practitioners (AAFP) sur le transport en voiture : bon choix de caisse, entraînement, et placement sécurisé dans le véhicule.
catvets.com
Enfin, sur l’alimentation : le plus important, ce n’est pas de “changer pour mieux” immédiatement. C’est de ne pas changer trop vite, et de préserver la digestion pendant la période où le chaton est déjà en adaptation émotionnelle. Chez nous, cela passe par la continuité et une transition douce. L’élégance, ici, c’est la progressivité.
Pour une caisse de transport simple, fiable et légère, la Trixie Capri 1 est donnée pour 32 × 31 × 48 cm et jusqu’à 6 kg sur la fiche fabricant.
trixie.de
Si vous préférez un format plus spacieux avec une bonne ventilation et une porte métal, la Savic Trotter 2 est indiquée à 56 × 37,5 × 33 cm, jusqu’à 7 kg, et annoncée conforme aux standards IATA.
Savic
Pour préparer la “pièce de départ” (litière, couchage, griffoir, eau, gamelles), la checklist de référence est celle d’International Cat Care.
icatcare.org
Le jour du départ : un trajet “sans drame”, ça se prépare (vraiment)
Le départ est un moment très fort — pour vous, et pour le chaton. Et c’est justement pour cela que nous aimons le traiter comme un protocole simple : la chaleur est dans la présence, pas dans l’agitation.
La règle de base est claire : un chaton ne voyage pas libre dans une voiture. Il voyage en caisse, du début à la fin. Cats Protection le dit explicitement : pour la sécurité, le chat doit rester dans sa caisse pendant la conduite, et la caisse doit être sécurisée avec une ceinture à l’arrière.
Cats Protection
Battersea donne un conseil très pratico-pratique : placer la caisse sur un siège et passer la ceinture autour, en la faisant passer via la poignée pour que la caisse reste stable.
Battersea
Ce détail change tout. Parce qu’un chaton stressé n’a pas besoin d’un discours rassurant, il a besoin d’un monde qui ne bouge pas. Une caisse qui glisse ou qui bascule, même légèrement, augmente le stress de manière très prévisible.
Nous recommandons aussi un trajet “sobre” : voiture tempérée, volume sonore bas, gestes lents. Et si le trajet est long, on évite l’idée de “sortir le chaton pour le calmer”. On calme en gardant un cadre stable. International Cat Care, dans ses conseils de voyage, insiste sur la nécessité d’un transport très sécurisé, d’une base solide (en cas d’urine), et d’un intérieur tapissé de protections absorbantes, avec du linge de rechange.
icatcare.org
Enfin, il y a une petite chose très utile : ne pas trop nourrir juste avant un long trajet. Cats Protection suggère, sauf avis vétérinaire contraire, de limiter la nourriture quelques heures avant pour réduire les risques de vomissements et de mal des transports.
Cats Protection
Ce n’est pas une règle “stricte” : c’est juste une prudence pratique. Quand vous arrivez chez vous, on reprend le fil : on ouvre la caisse dans la pièce de départ, on laisse le chaton sortir à son rythme, et on s’installe calmement. International Cat Care explique bien cette logique d’installation progressive (une pièce d’abord, puis le reste).
icatcare.org
Les recommandations “sécurité voiture” : Cats Protection (caisse obligatoire + ceinture à l’arrière).
Cats Protection
La méthode simple pour sécuriser la caisse au siège : Battersea.
Battersea
Caisse compacte (jusqu’à 6 kg) : Trixie Capri 1 (32 × 31 × 48 cm).
trixie.de
Caisse plus spacieuse (jusqu’à 7 kg) : Savic Trotter 2 (56 × 37,5 × 33 cm, IATA).
Savic
Position vétérinaire sur le transport en voiture : AAFP.
catvets.com
Gamelles & stations multi-chats : nourrir sans tension, c’est un art discret
Dans une maison avec plusieurs chats, l’alimentation n’est pas seulement “ce qu’ils mangent”. C’est une scène sociale. Qui arrive en premier, qui surveille, qui accélère, qui renonce. Et souvent, les propriétaires ne voient que la fin (“il mange moins”, “il réclame”), alors que le vrai sujet était une micro-tension quotidienne.
International Cat Care est très clair sur le fond : dans les foyers multi-chats, si les ressources clés sont limitées (gamelles, eau, litières, couchages…), les chats peuvent éviter l’autre, ou inhiber leurs comportements naturels pour éviter le conflit, avec un risque de stress chronique.
icatcare.org
C’est pour cela qu’une “station d’alimentation” n’est pas un accessoire : c’est une organisation. Nous aimons une règle simple : un chat, une station. Pas forcément dans une pièce séparée, mais au moins dans une configuration où l’on n’est pas collé museau contre museau, et où chacun peut manger en voyant autour. Battersea le formule très bien : idéalement, chaque chat a sa propre station, séparée des autres, parfois même à des hauteurs ou des zones différentes.
Battersea
Ensuite, il y a le sujet très réel des régimes différents : chaton vs adulte, croquettes médicalisées, supplémentation… Dans ces cas-là, l’organisation “classique” finit souvent en surveillance permanente. PetMD souligne d’ailleurs que, dans les foyers multi-chats, l’alimentation à volonté (“free-feeding”) pose vite des problèmes, notamment quand les besoins diffèrent ou quand il y a du vol de nourriture.
PetMD
C’est exactement là que certains équipements deviennent réellement utiles. Pas pour “faire joli”, mais pour vous rendre la vie plus simple sans retirer de dignité au chat.
Pour empêcher le vol de nourriture et gérer des régimes différents, la SureFeed Microchip Pet Feeder est conçue pour ne s’ouvrir que pour l’animal autorisé via microchip.
surepetcare.com
Une fiche revendeur (Zooplus) détaille l’usage (puce ou médaillon RFID), l’enregistrement multi-identifiants et la fermeture automatique.
zooplus.fr
Pour l’approche “ressources = paix sociale” : International Cat Care.
icatcare.org
Pour l’approche “une station par chat” : Battersea.
Battersea
Coulisses d’une portée : ce que nous surveillons vraiment, semaine après semaine
On parle souvent de reproduction comme d’un calendrier. Dans la réalité, c’est plutôt un équilibre : le corps, l’environnement, l’observation. Et ce qui fait la qualité d’une portée n’est pas un grand geste spectaculaire, mais une succession de détails tenus avec sérieux.
La première chose, très terre-à-terre, c’est de noter les dates. Non pas pour “prédire” à la journée près, mais pour se donner une fenêtre. VCA rappelle que la gestation chez la chatte varie, avec une plage d’environ 64 à 71 jours, et que la majorité des mises bas se produit autour de 63 à 65 jours ; le fait de conserver les dates de saillie aide à anticiper la période.
VCA
Merck donne, dans un tableau de référence, une durée approximative de 65 jours pour la chatte.
Merck Veterinary Manual
À partir de là, notre logique est simple : nous aimons une gestation “calme”. Cela veut dire que l’environnement devient plus prévisible, pas plus riche. La maison doit rester vivante, mais sans changements incessants. Les chats, surtout les femelles gestantes, lisent les variations bien plus finement que nous.
Puis arrive un moment où l’on commence à préparer le lieu de mise bas. Là encore, nous cherchons l’évidence : un endroit propre, chaud, peu exposé, où la chatte peut entrer et sortir facilement. Ce n’est pas une scène Instagram. C’est un endroit qui doit être pratique à nettoyer, pratique à surveiller, et surtout acceptable pour elle.
Quand on approche du terme, on ne cherche pas la précision absolue : on cherche les signaux. Appétit, comportement, recherche de nid, besoin de calme. Et on garde en tête une nuance importante : certaines chattes peuvent aller un peu plus loin que la moyenne, et ce n’est pas forcément inquiétant si tout va bien. Le site veterinary.org.uk évoque une moyenne de 65 jours et indique que certaines chattes peuvent aller jusqu’à 70 jours, tant qu’elles mangent, se comportent normalement et qu’il n’y a pas de signes anormaux comme des pertes.
veterinary.org.uk
C’est exactement ça, le cœur des coulisses : savoir quand observer, quand simplifier, et quand demander un avis vétérinaire. Le “premium”, dans une portée, n’est pas l’esthétique. C’est la qualité de l’attention.
Durée de gestation et fenêtre la plus fréquente : VCA.
vcahospitals.com
Valeur de référence “environ 65 jours” : Merck Veterinary Manual.
merckvetmanual.com
Nuance “jusqu’à ~70 jours si tout est normal” : veterinary.org.uk.
veterinary.org.uk
Calculatrice de gestation
